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Dans le menu "Actions/Actus" : nos actions locales et les articles d'actualité nucléaire.

Ci-dessous nos dernières actualités importantes

Projet CIGEO: 500 millios d'euros versés pour accompagner le projet!!

Alors que :
- le débat public sur la gestion des matières et déchets nucléaires s'est clos à Paris le 25 septembre et que ses conclusions n'ont pas encore été rendues publiques
- que les 28 et 29 septembre une manifestation (largement restreinte ar les consignes préfectorales!) se tenait à Nancy pour s'opposer au projet...
A laquelle nous étions 3 de notre association à participer...
 
- le 4 octobre: la secrétaire d'Etat a signé, à Bure,  un projet de développement qui accorde 500 millions d'euros d'argent public pour "accompagner" CIGEO.

Comment, une fois de plus, se trouver devant le fait accompli qui rend difficile toute "marche arrière"!!!

DE  QUI  SE  MOQUE-T-ON???

 

Conférence "Le risque nucléaire" à Nevers

Le 4 octobre à 14 h 30 au 3 bis rue Lamartine à Nevers, Daniel Deprez développera le propos ci-dessous:

Toute activité industrielle génère des déchets et présente un risque technologique. Mais l’industrie nucléaire par l’originalité de sa matière première : l’uranium, est la technologie qui présente le maximum de risques et de déchets hors normes.
Beaucoup ignorent qu’au quotidien le lobby et les nucléophiles cachent ou minimisent les dangers d’une énergie dont les effets sont imperceptibles par nos sens. « Notre organisme sait nous prévenir de la plupart des dangers, pas de la radioactivité. Elle n’est pas détectable par un organisme humain ». Albert Jacquart généticien.
Tchernobyl et Fukushima frappent les esprits. L’une passe pour inhérente au système soviétique ; l’autre pour une catastrophe naturelle. En fait ces deux accidents ont pour origine l’imprévoyance humaine. N’oublions pas que le propre d’une catastrophe est d’être imprévisible.
En trois parties, le conférencier explique les principes de la radioactivité, le fonctionnement d’un réacteur nucléaire et ses rejets. Il revient en dernier lieu sur les deux catastrophes majeures et leurs conséquences qui, en moins de trente ans, ont frappé notre santé et notre environnement.

Les EPR en bien mauvaise posture: après les retards et surcoûts de l'EPR finlandais et de celui de Flamanville, c'est le tour du projet d'Hinkley Point en Grande Bretagne!

 
Du coup, le Ministre de l'Economie n'est pas content! L'accumulation des déboires lui pose question et il persiste dans sa demande d'audit qui lui sera remis le 31 octobre.
Pour lui:

“Ce n'est pas les Français qui vont payer ces retards”, affirme Bruno Le Maire

 
 

FIN du débat public sur les déchets et matières radioactives

 
 
25 septembre: Un petit bilan "à chaud" à l'occasion de la dernière réunion publique
 
et le communiqué du Réseau SDN: le débat est fini mais quelles décisions vont suivre?
 

EDF perd en cassation contre le Réseau Sortir du Nucléaire à Chinon

Le 24 septembre, après avoir perdu en 1ère instance puis en appel, EDF perd à nouveau en cassation.

"Cette décision est d’une grande portée pour l’action en justice des associations, en ce qu’elle vient confirmer que la preuve des contraventions peut être apportée par tout moyen, et pas seulement sur procès-verbal de l’ASN. Elle confirme également que les textes réglementaires sont suffisamment clairs et précis pour être à la base de condamnations pénales et que les exploitants nucléaires sont les mieux placés pour bien en percevoir la portée. Enfin, même si le représentant personne physique est relaxé d’une infraction, cela n’emporte pas nécessairement relaxe de la personne morale pour le compte de laquelle elle agit."

Autrement dit, les lettres d'inspections de l'ASN suffisent à condamner EDF sans qu'il y ait forcément eu procès verbal...

 

En savoir plus:

www.sortirdunucleaire.org/Des-infractions-en-cascade-a-la-centrale

La Parisienne Libérée, bien connue pour ses clips "météo du nucléaire", publie un ouvrage intitulé: "Le nucléaire c'est fini."

On peut visionner un long entretien avec elle en suivant le lien: lundi.am/Le-nucleaire-c-est-fini

"HERCULE", un projet consistant à scinder EDF en "EDF bleu" et "EDF vert": les syndicats se mobilisent

Ce 19 septembre, des syndicats de travailleurs d'EDF se mettent en grève: pourquoi?

Baptisé "Hercule" le projet de restructuration d'EDF a été dévoilé aux organisations syndicales le 20 juin dernier. Il prévoit la séparation des activités de production (le nucléaire, le transport de l’électricité et les barrages hydroélectriques) et de distribution (EDF Renouvelables, Dalkia, la direction du commerce, les activités d'outre-mer et de la Corse). 

Les premières seraient regroupées dans un "EDF bleu", entité détenue à 100% par l’État. Les secondes, "les activités qui ont des revenus garantis, soit les plus juteuses" selon les syndicats, seraient réunies dans un "EDF vert" qui serait introduit en bourse à hauteur de 35% et dans laquelle des investisseurs extérieurs pourraient détenir des parts de capital.

On les comprend!!!

En savoir plus:

www.francebleu.fr/infos/economie-social/les-salaries-d-edf-appeles-a-faire-greve-et-manifester-ce-jeudi-1568811375

Des sous-traitants de l'industrie nucléaire se mettent en grève: la dégradation de leurs conditions de travail pèse sur la sûreté des installations!

Ce 18 septembre, un appel à la grève est lancé. Le Réseau Sortir du Nucléaire soutient cette alerte lancée!

En savoir plus:

reporterre.net/Les-travailleurs-sous-traitants-du-nucleaire-en-greve-car-la-securite-se-degrade

www.sortirdunucleaire.org/La-degradation-des-conditions-de-travail-dans-la

EDF informe l'ASN de l'existence de défauts de fabrication de certains composants de ces réacteurs!

Ce 10 septembre, EDF a informé l'ASN que Framatome a déclaré des anomalies sur un certain nombre d'équipements!

Après toutes celles déjà liées à la défaillance des aciers du Creusot!!!

D'après "Les Echos", cette nouvelle fait perdre 7% aux actions de l'énergéticien. www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/edf-plonge-en-bourse-suite-a-un-nouveau-probleme-dans-ses-centrales-nucleaires-1130372

EDF a mis ces informations sur son site :

Caractérisation à date

Réacteur

Palier

Type de matériel

Nombre

Liste des équipements en service

Bugey 3

900MW

Générateur de vapeur

3

Blayais 3

900MW

Générateur de vapeur

3

Blayais 4

900MW

Générateur de vapeur

3

Dampierre 4

900MW

Générateur de vapeur

3

Fessenheim 2

900MW

Générateur de vapeur

3

Paluel 2

1300MW

Générateur de vapeur

1

Liste des équipements non encore installés ou en service

EPR de Flamanville

EPR

Générateur de vapeur

4

EPR de Flamanville

EPR

Pressuriseur

1

Gravelines 5 et 6

900MW

Générateur de vapeur

3

Donc 3 générateurs de vapeur de Dampierre 4 sont concernés.

L'ASN enquête afin de savoir quelles mesures éventuelles prendre. A suivre!!!

 

Alerte TRITIUM - Lettre ouverte à l'Autorité de Sureté Nucléaire

Le 03 septembre 2019

Les associations : ACEVE, CSDN 79, EPR ça suffit. SDN Berry-Giennois-Puisaye, SDN Touraine, SDN Pays Nantais, SDN 41, SDN 49, SDN 72.

 

Les 310 Bq/l de tritium mesurés à Saumur dans la Loire en janvier 2019 relancent les problèmes liés à la propagation générique et inévitable de ce radionucléide dans l'environnement de notre planète, partout où se trouvent des réacteurs nucléaires, civils, militaires, ou expérimentaux. Cet incident fait suite à de nombreux autres cas de fuites de tritium, déjà signalés par la CRIIRAD, dont certains avaient fait l'objet de procès.

Nous demandons à l'ASN de traiter le problème de la pollution au tritium dans notre environnement de manière globale :

  • Dans l'affaire de la fuite de Civaux en 2012, confirmer au TGI de Poitiers qu'il y a bien eu contamination des eaux souterraines.

  • Dans l'affaire des 310 Bq/l de Saumur le 21 janvier 2019, poursuivre l'enquête pour déterminer l'origine de la pollution.

  • Dans l'affaire du tritium dans le collecteur d'eaux de pluie à Belleville fin janvier 2019, vérifier si cette pollution pourrait-être celle retrouvée à Saumur

  • Dans l'affaire du tritium présent dans certains puisards de plusieurs centrales, communiquer les résultats de l'enquête menée par EDF.

  • Dans le cadre du PNGMDR (plan national de gestion des matières radioactives) actuellement ouvert au débat public, publier le bilan complet des rejets annuels radioactifs effectués par tous industriels:EDF, ORANO, CEA, ANDRA, et intégrer cette donnée au PNGMDR.

En fait, les fuites de tritium ne cesseront vraiment qu' avec l'arrêt des réacteurs nucléaires.

Avec le plutonium, il partage les problèmes majeurs des déchets nucléaires, sans oublier tous les nombreux autres radionucléides issus de la fission nucléaire (75 répertoriés par ASN). La «gestion » de ces déchets qui consiste à les diluer pour les répandre dans l'environnement doit être remise en cause.

Les associations membres du collectif SDN Loire et Vienne.

Lettre ouverte parue dans Ouest-France

 

29 août 2019: La France abandonnerait le projet ASTRID, réacteur de 4ème génération

Qu'est-ce  que ça veut dire? Quelle(s) conséquence(s) sur le projet de Piscine d'Entreposage Centralisée à Belleville (ou ailleurs)?

Nous apprenons, grâce à un article du journal "Le Monde", l'abandon du projet ASTRID (Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration).

www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/29/nucleaire-la-france-abandonne-la-quatrieme-generation-de-reacteurs_5504233_3234.html

Ce projet, pour lequel 738 millions d'euros ont déjà été dépensés, devait coûter 5 milliards d'euros.

L'idée de ce projet était d'alimenter ce réacteur avec le plutonium (extrêmement dangereux) issu de la spécialité bien française du "retraitement". Il en découlait, entre autres,  la nécessité d'entreposer - en attentant la réalisation de cette chimère- tous les combustibles usés des centrales fonctionnant au Mox (mélange de plutonium et d'uranium).

C'était le sens de la fameuse "piscine de Belleville" qui devait accueillir 10 000 tml de ces combustibles car les piscines de La Hague (qui s'en chargeaient jusque là) arriveraient à saturation vers 2035.

S'il n'y a plus d'"espoir" de voir fonctionner un jour ce réacteur de 4ème génération, les combustibles usés vont devenir ce qu'ils sont en réalité, à savoir des "déchets" nucléaires et la piscine une réelle "poubelle nucléaire"...

En savoir plus:

sur l'abandon du projet: www.sortirdunucleaire.org/Bonne-nouvelle-la-France-abandonne-le-projet-de

sur ce qu'est ASTRID: www.sortirdunucleaire.org/Le-reacteur-Astrid-technologie

 

Armes nucléaires et dérèglement climatique

Paul Quilès, ancien ministre de la défense, président d’Initiatives pour le désarmement nucléaire (IDN) et Bernard Norlain, Général d’armée aérienne (CR), vice-président d’IDN, alertent sur les risques et les conséquences de la prolifération des armes nucléaires sur le dérèglement climatique.

Paul Quilès et Bernard Norlain - 02/09/2019. www.la-croix.com

La situation mondiale est devenue plus explosive que jamais, en raison de l’accumulation particulièrement préoccupante de facteurs stratégiques, politiques, économiques, technologiques. La liste en est longue. Citons en quelques-uns : l’émergence d’une génération de chefs d’État adeptes d’un pouvoir fort ; la fin du régime de contrôle des armements ; la politique de revanche du leader russe qui se heurte à la volonté d’hégémonie mondiale du président américain ; la rivalité sino-américaine ; les conflits du Moyen-Orient ; la tension entre l’Inde et le Pakistan ; le cyberterrorisme, qui accroît de façon sensible la vulnérabilité des systèmes de contrôle et de commandement des armes nucléaires ; la robotisation du champ de bataille et l’utilisation de l’intelligence artificielle, qui augmentent les risques d’erreur et d’utilisation des armes nucléaires ; la militarisation de l’espace…

Cette longue liste, qui n’est pas exhaustive, montre que nous sommes entrés dans une période où tous ces risques de déflagration sont d’autant plus graves qu’il n’existe plus de systèmes de contrôle et que le nombre d’acteurs stratégiques a considérablement augmenté. Dans ces conditions, l’existence et la possession d’armes nucléaires confèrent à cette situation une dimension tragique que le monde n’a pas connue depuis la crise des missiles de Cuba.

« Une explosion nucléaire aurait des conséquences irrémédiables »

Alors qu’une véritable course aux armements nucléaires s’est à nouveau engagée, avec le développement de nouvelles armes, l’attribution de budgets considérables pour les systèmes d’armes nucléaires et leur environnement, l’apparition de concepts d’emploi plus ou moins avoués, il n’est pas excessif d’imaginer que nous nous rapprochons d’un conflit nucléaire.

Il faut bien comprendre qu’une ou plusieurs explosions nucléaires, résultat d’un accident, d’un acte de terrorisme ou d’un conflit entre États auraient des conséquences irrémédiables sur l’environnement et le climat. Sans même évoquer un conflit nucléaire mondial qui provoquerait un holocauste planétaire, un « échange » nucléaire serait suivi de ce que les scientifiques appellent un « hiver nucléaire », aux effets dévastateurs sur les populations, la faune et la flore.

Le dérèglement climatique : « une arme de destruction massive »

Le dérèglement climatique ne serait pas seulement une conséquence d’un affrontement nucléaire, il pourrait aussi en être à l’origine. Par ses effets sur l’économie, la pénurie d’eau, la raréfaction des ressources naturelles, les flux migratoires, notamment, il créerait au sein des sociétés et entre les États des tensions susceptibles de conduire à une escalade nucléaire.

Il est désormais reconnu, selon la formule de l’ancien secrétaire d’État américain John Kerry, que « le dérèglement climatique est une arme de destruction massive », mais il faut bien réaliser que, si l’élévation de température est un processus qui s’inscrit dans la durée, le danger nucléaire risque de s’inscrire dans le court terme.

Il devient donc vital d’inclure la lutte contre l’armement nucléaire dans la lutte pour la protection de l’environnement. En France, la mise en place de la convention citoyenne, voulue par le président de la République, pourrait être l’occasion d’évoquer l’ensemble des menaces de destruction de l’environnement, y compris la menace nucléaire, et de proposer des solutions qui seront ensuite débattues et mises en œuvre par les responsables politiques.

 

Explosion nucléaire du 8 août 2019 en RUSSIE

(Moscou) -  Après deux jours de silence, la Russie a reconnu samedi 10 août que l’explosion survenue jeudi, sur une base de tir de missiles dans le Grand Nord, avait un caractère nucléaire, revoyant aussi à la hausse le bilan, désormais d’au moins cinq morts.

Lundi 12 août, le New York Times évoquait sept morts. (Source : Les yeux du mond e - 1 septembre 2019 )

Soupçon d'accident nucléaire confirmé

Communiqué CRIIRAD du 30/08/2019.

L’explosion aurait eu lieu durant une mission de récupération d’un missile à propulsion nucléaire.

Les données sur la contamination radioactive de l’air à environ 30 kilomètres du lieu de l’explosion publiées par Rosguidromet le 26 août 2019 montraient, sans conteste, qu’il y avait bien eu des réactions de fission nucléaire, mais pour la CRIIRAD, plusieurs hypothèses étaient envisageables sur la nature de l’engin à l’origine de l’explosion (voir communiqué CRIIRAD du 28 août 2019).

Dans un article publié le 29 août 2019, le magazine américain CNBC révèle que, selon des personnes qui ont accès à des rapports des services secrets américains, l’explosion aurait eu lieu durant une mission de récupération pour sauver un missile à propulsion nucléaire, issu d’un test antérieur et gisant sur le fond marin. Il s’agirait du missile Burevestnik (La CRIIRAD avait fait référence à ce missile dans son communiqué du 9 août 2019.

Selon CNBC, Il aurait déjà été testé 4 fois entre novembre 2017 et février 2018, puis une fois en 2019. Chaque test se serait terminé par un crash, les américains ont estimé que le vol le plus long aurait duré un peu plus de deux minutes, le missile parcourant 35 kilomètres avant de s’écraser. Les tests montreraient apparemment que le cœur à propulsion nucléaire du missile ne serait pas parvenu à entrer en action. Il y aurait eu une explosion sur l’un des navires engagé dans les opérations de récupération, ce qui a causé une réaction dans le cœur nucléaire du missile conduisant à des fuites radioactives.

Ce scénario en deux étapes est cohérent avec les observations de l’organisme norvégien NORSAR basées sur des relevés sismographiques et acoustiques (voir communiqué CRIIRAD du 28 août 2019).

Ces révélations sont cohérentes avec les observations concernant l’émission de gaz rares radioactifs, produits de fission, isotopes du krypton et du xénon dont les descendants radioactifs solides ont été détectés à 30 kilomètres à Severodvinsk (voir communiqué CRIIRAD du 28 août 2019).

Il est indispensable que toute la lumière soit faite sur les circonstances de l’explosion du 8 août 2019 et sur la nature exacte du dispositif de propulsion nucléaire. Cet évènement est grave.

L’utilisation d’armes en général et d’armes à tête nucléaire pose de graves problèmes éthiques et de sécurité, mais l’adjonction de dispositifs à propulsion nucléaire dans les missiles fait courir des risques encore plus importants et doit être fermement dénoncée.

Risques de contamination radioactive

Manifestement, les autorités russes font courir des risques sanitaires supplémentaires aux populations locales, par souci de cacher des informations sur ce qui s’est réellement passé. Des médecins de l’hôpital d’Arkhangelsk ont ainsi soigné des patients fortement contaminés sans en avoir été informés auparavant.

Il n’y a toujours eu aucune donnée sur la contamination du milieu marin (eau de mer, poissons, algues, sédi-mentsdes bords de mer). Un militaire russe, lors d’une réunion publique (filmée par un participant) a pourtant demandé à la population locale de ne surtout pas tenter de récupérer sur les rives les débris liés à l’explosion du fait des risques de contamination radioactive.

Contact : bruno.chareyron@criirad.org

 

L’ASN rend son avis sur le projet de piscine d’entreposage centralisé de combustibles usés

Extrait de l'article du 29 juillet 2019

...

L’ASN considère que les objectifs généraux de sûreté et les options de conception retenues sont globalement satisfaisants. Des études et justifications complémentaires sont cependant nécessaires, notamment concernant la conception et la maîtrise de la fabrication pour garantir, sur la durée, l’étanchéité de la piscine.

A ce stade, EDF n’a pas défini de site d’implantation de l’installation. Une fois le site retenu, EDF devra vérifier que les niveaux d’aléas retenus pour les agressions externes sont appropriés.

L’ASN adresse aussi une lettre à EDF précisant les options de sûreté satisfaisantes ainsi que les études et justifications complémentaires nécessaires à la demande d’autorisation de création.

 

Action spéciale canicule

Tout réacteur nucléaire doit être refroidi en permanence, faute de quoi il entrerait en fusion.

Les canicules de plus en plus fréquentes à cause du changement climatique accroissent donc le risque d'accident nucléaire majeur. Ainsi, à l'été 2003, EDF S.A a dû arroser un des réacteurs de Fessenheim et 1/4 du parc nucléaire français a dû être arrêté. En cette nouvelle période de canicule, les 2 réacteurs de Golfech le sont déjà et jusqu'au 30 juillet.
Localement, ce jeudi 25 juillet, avec un record de 40°, nous avons fait une action au pied levé pour alerter sur le très bas étiage en Loire, le pic caniculaire et le risque nucléaire : nous avons amené de l'eau à la centrale nucléaire de Belleville sur Loire !

Lien vers Article à lire du réseau Sortir du nucléaire

Ci-dessous avis de Charles Fournier, vice-président de la Région Centre

 

Sécheresse et conditions de fonctionnement des centrales le long de la Loire

24/07019 D'après les informations transmises lors de la réunion "inter-CLI" qui rassemblait les CLI de Belleville, Dampierre, St-Laurent et Chinon, le 5 juillet à Meung-sur-Loire:

Depuis l'étiage "sévère" de 2003, les quatres centrales (mais pas Civaux....) sont contraintes de coordonner leurs rejets en deça d'un certain débit du fleuve ; l'objectif est pour eux de respecter le planning, notamment les doses maximales, tout en maintenant la production.

C'est le directeur du laboratoire environnement de la centrale de St Laurent qui est responsable du dispositif de coordination et c'est le débit au pont de Gien qui sert d'étalon - voir: www.vigicrues.gouv.fr/niv3-station.php?CdStationHydro=K418001010&CdEntVigiCru=10&GrdSerie=Q&ZoomInitial=3&CdStationsSecondaires=

Quand il passe en dessous de 100m3/seconde, on  entre en  précoordination.

Quand le débit passe en deça de 60 m3/s, les trois centrales amont doivent s'organiser pour envoyer moins de 100 Bq/l en amont de Chinon, de manière à laisser à cette dernière la possibilité de relâcher tout en restant sous cette barre de 100. Une audioconférence hebdomadaire permet de départager tout le monde

Si le débit devenait très faible, il y aurait interdiction totale de rejet : en dessous de 30m3/s pour Belleville et Dampierre ; en dessous de 46m3/s pour St Laurent ; en dessous de 35m3/s pour Chinon.

A noter:

Les étiages de la Loire et de l'Allier sont soutenus respectivement par les barrages de Villerest et de Naussac.
Ces deux barrages sont gérés par l'Etablissement Public Loire. Les consignes de lacher d'eau sont établies depuis Orléans, journellement.
 
 
ex: consigne de soutien d'étiage pour le 16/7/19:
Depuis le 9/7 le barrage de Villerest a lâché 8.47 millions de m3 d'eau.
Depuis le 9/7 le barrage de Naussac a lâché 4.22 millions de m3 d'eau.
 
En l'absence de soutien des barrages, le débit de la Loire à Gien le 15 juillet aurait été de 35.5 m/s (débit "reconstitué") au lieu de 56.7 m3/s (débit réel observé)

18-07-2019 : L'ACRO, notre partenaire pour les prélèvements d'eau citoyens en Loire, a publié hier une étude qui fait beaucoup de bruit sur la contamination au tritium radioactif de l'eau potable

Tritium dans l’eau potable : plus de 6 millions de français concernés. Quelle eau potable en cas d’accident nucléaire grave ?

voir l'article et la carte de France sur le site de l'ACRO:

L'étude a d'ores et déjà  été reprise par des dizaines de sites d'information aussi bien nationaux que régionaux.

 
Et aussi :
 

Une Pétition de la CRIIRAD

(Commission de Recherches et d'Information Indépendante sur la Radioactivité) adressée à Mme Buzyn - Ministre de la Santé

Pas de polluants radioactifs dans notre eau potable !

  • qui demande la suppression des privilèges accordés aux activités nucléaires et la révision à la baisse de toutes les limites sanitaires relatives à la radioactivité de l’eau.
  • demande en particulier l’abandon immédiat de la limite de 10 000 Bq/l que l’OMS a fixée pour le tritium.
  • demande le recensement de toutes les communes alimentées par de l’eau potable contaminée par le tritium et l’information de toutes les personnes concernées. Un plan d’actions correctives doit être établi avec un ordre de priorité qui tienne compte notamment de la durée et de l’intensité de l’exposition des habitants.

 

Une revue de presse impressionnante

 

 

 

18 et 19 juin : l'Atomik-Tour autour de Belleville

Le reportage FR3 Centre-Val de Loire diffusé au JT 19-20 du 19 juin

Taux de Tritium dans la Loire 10 fois plus élevé à Saumur en introduction, présentation de l'Atomik-Tour, puis question des achats de terres par EDF autour de Belleville sur Loire et Dampierre en Burly

Article du Journal du Centre : "L'Atomik Tour, caravane militante antinucléaire, a fait étape devant la centrale de Belleville-sur-Loire

L'Atomik Tour, caravane militante antinucléaire, a fait étape devant la centrale de Belleville-sur-Loire
 

Boycott du débat public PNGMDR sur les déchets nucléaires, à Nevers le 18 juin 2019

 
 

Du tritium en Loire, à Saumur

Du tritium a été détecté en quantité significative (310Bq/litre au lieu d'environ 20Bq/litre en moyenne) par le laboratoire indépendant ACRO lors d'un contrôle citoyen de la qualité de l'eau de la Loire.

Communiqué commun de l'ACRO, de SDN Loire et Vienne (dont notre asso fait partie) et du Réseau SDN:

Extrait du JT France 3 Val de Loire du 18 juin 2019

Du tritium a été détecté en quantité significative (310Bq/litre au lieu d'environ 20Bq/litre en moyenne) par le laboratoire indépendant ACRO lors d'un contrôle citoyen de la qualité de l'eau de la Loire.

Article de LCi Planete

Emission radio locale d'Amboise (à partir de la 3e mn

Pour aller plus loin :

TRITIUM : Impact sur la santé et documents

En savoir plus : https://www.sdn-berry-giennois-puisaye.fr/news/tritium-impact-sur-la-sante-et-documents/

 

 

Achats de terres par EDF : à St Laurent, les agriculteurs sortent victorieux !

Et oui, la mobilisation paye, la réactivité et la combativité des propriétaires et exploitants agricoles autour de St Laurent depuis septembre dernier le prouve!

La direction d'EDF a annoncé renoncer à son projet d'extension du site nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, dans le Loir-et-Cher.

C'est une victoire pour les agriculteurs de Saint-Laurent-des-Eaux. La direction d'EDF a finalement décidé d'enterrer le projet d'EPR sur ce site nucléaire du Loir-et-Cher, rapporte France 3 Centre-Val de Loire. "Pour continuer l'exploitation du site, nous n'avons pas besoin de foncier dans l'immédiat", a indiqué le service presse de la centrale.

L'information avait été confirmée en personne aux agriculteurs vendredi dernier. Ces derniers s'étaient fermement opposés au rachat de leurs terres, 116 hectares au total, par EDF. Ils avaient d'ailleurs menacé d'occuper ces parcelles en cas d'expropriation.

lire la suite: www.capital.fr/entreprises-marches/edf-renonce-a-son-epr-dans-le-loir-et-cher-1339809

 

100 millions d'euros : le coût de tentative de ravalement de la centrale de Belleville afin de la prolonger de 10 ans... est-ce le meilleur choix ?

L'opération de "ravalement" de la centrale de Belleville-sur-Loire, "appelée "Grand Carénage" est en cours . Elle devrait coûter 100 millions d'euros (si tout va bien!), pour permettre d'en prolonger la vie de 10 ans.
Rappelons que le grand carénage ne permet de remplacer ni les cuves, ni les enceintes de confinement... trop radioactives. Et que l'enceinte de confinement du réacteur 1 est "fuyarde" depuis le début à cause de la mauvaise qualité initiale du béton.
La 3ème visite décennale commence, réalisée par l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), qui a d'ailleurs prolongé le 17 avril dernier la mise en surveillance renforcée de la centrale !!
100 millions qui ne garantissent aucunement une sûreté absolue et ne font que repousser l'échéance -inéluctable- d'un autre mode de production et de consommation de l'énergie si on veut entrevoir un futur possible pour les générations à venir !
Est-ce bien raisonnable ? Ne vaudrait-il pas mieux consacrer cet argent à des économies d'énergie et à des modes de productions locaux et renouvelables, générant des emplois tout aussi locaux et durables?
Une fois de plus, le "court-termisme" prévaut !

 

Combustibles nucléaires usés hautement radioactifs : l'entreposage en piscine centralisée (à Belleville?) ne serait pas la seule alternative ! oui, mais....

"Il est possible d’entreposer à sec les combustibles nucléaires usés qui s’accumulent dans les piscines de La Hague, affirme un rapport de l’IRSN. Ouvrant la voie à un changement radical dans la doctrine de gestion des déchets radioactifs. Et rendant inutile le projet d’EDF à Belleville-sur-Loire.
Plusieurs pays étudient par ailleurs l’entreposage à sec comme alternative à l’enfouissement."

... voici le début d'un article publié le 16 mai dans Reporterre ... lire l'intégralité en suivant le lien

 
 
Cet article fait suite à un rapport publié le 15 mai par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) pour alimenter le débat public en cours.
Ce rapport, intitulé: "Analyse des possibilités d’entreposage à sec de combustibles nucléaires usés"

est consultable ici :

 

OUF, on échapperait peut-être à la construction d'une piscine accueillant 10000 tonnes de combustibles hautement radioactifs à Belleville!  Sauf que, "EN MEME TEMPS", l'IRSN a donné un avis favorable à ce projet de piscine et que l'ASN a mis en consultation publique son avis, globalement favorable sur le projet de piscine :

C'est ici :

Que penser ? Que croire ?

 
 

Achat de terres par EDF-SA sur Belleville, que savons-nous ?

EDF cherche à acheter (ou échanger) des terres agricoles

autour de l'ensemble de ses sites nucléaires.

C'est le cas, notamment, à de Belleville-sur-Loire

 

Que savons-nous de la démarche ?

C'est par bribes successives qu'elle a été rendue publique, mais pas par les intéressés.

EDF a passé une convention avec la SAFER* Centre.Val-de-Loire.

Cette dernière a réalisé une carte de l'ensemble des parcelles (140 ha) qui pourraient être acquises par EDF puis elle a écrit aux propriétaires, en octobre dernier afin de leur proposer achat ou échange de terrains. Ce courrier était accompagné d'un questionnaire et d'une proposition de rendez-vous en mairie.

Nous savons d'ores et déjà que la commune de Sury-près-Léré a accepté, en son conseil municipal du 26/10 /2018, d'échanger des parcelles communales.

 

Pourquoi cet appétit de terres ?

Interrogé à ce sujet, le délégué régional d'EDF a répondu par écrit le 15 mars 2019 en ces termes:

« EDF souhaite compléter sa réserve foncière afin d'anticiper la réalisation éventuelle de nouveaux projets sur ses sites de production et, ainsi, se donner les moyens de pérenniser l'implantation locale du Groupe EDF »

Rien de précis, on peut aisément le constater. A partir du parcellaire de la Safer transmis par les medias, nous avons pu réaliser cette carte précise (en jaune, les parcelles en zone Natura 2000, en rose, celles que la mairie de Sury-près-Léré a d'ores et déjà accepté d'échange

Quels projets justifieraient ces achats ?

En cette année 2019, la Programmation Pluri-annuelle de l'Energie (PPE) va être entérinnée et des décisions vont être prises suite au débat public sur le Plan National de Gestion des Matières et Déchets Radioactifs qui se termine en septembre.

Il en émerge de 4 types :

- poursuivre la filière nucléaire, notamment par la prologation de service de vieux réacteurs atteignant ou dépassant 40 ans... le démantèlement de 14 d'entre eux pourrait progressivement démarrer majoritairement après 2035.

Ce ne sera pas le cas pour Belleville, qui n'a que 30 ans (même si on peut le déplorer, étant donnés les défauts de l'enceinte de confinement de B1, ses défauts génériques la plaçant en tête des sites français et la mise en surveillance renforce de l'ensemble du site pour maintenance déplorable!)

L'argument du besoin de terres pour abriter le démantèlement ne tient donc pas ici (d'autant plus que le site, prévu au départ pour 4 réacteurs et non 2, offre déjà des surfaces disponibles).

- le développement du « nouveau nucléaire », c'est à dire la construction de nouveaux réacteurs EPR (dont les protoptypes accumulent surcoûts exhorbitants, retards de chantier, défauts cumulés...) ou bien de SMR (« Small Modular Reactors) dont les prototypes n'existent pas encore...

- la construction d'une immense piscine de stokage centralisée de matières hautement radioactives. Elle accueillerait, pour au moins 100 ans (délai nécessaire au refroidissement suffisant pour les entreposer ensuite ailleurs), 10 000 tonnes de métaux lourds, très toxiques, venant de la Franc entière par trains ou camions

- l'installation d'unités de production d'énergie renouvelable, notamment photovoltaïque.

 

Quel devenir pour ces terres agricoles ?

- que ces terres accueillent un ou 2 EPR ou « SMR » comme l'appelle de ses vœux le maire de Sury... ou bien la piscine centralisée, ces terres ne verront jamais de « retour à l'herbe », elles sont perdues à jamais pour l'agriculture.

* d'une part, elles seront artificialisées (bétonnées) donc indisponibles alors que toutes les terres sont nécessaires

. pour faire face au défi planétaire de l'alimentation future de la population mondiale

. pour éviter les problèmes liés au ruisselement des eaux et aux inondations (rappelons que l'intégralité de ces terres sont en zone inondables !)

. pour concourir à la préservation de la biodiversité ( 39 ha de ces terres sont en zone« natura 2000 » qui ont vocation à préserver la biodiversité et certaines espères végétales et animales)

* d'autre part, elles seront gravement polluées pour des centaines, voire milliers ou millions d'années par les radio-nucléides produits sur les sites

 

- S'il s'agit de production d'énergie renouvelable, il est tout à fait hors de propos que des terres agricoles soient ainsi détournées de leur fonction première. Il y a suffisamment de hangars, toits d'usines et de bâtiments publics ou industriels, de parkings etc. déjà bétonnés qui peuvent accueillir des panneaux solaires sans que la production agricole en fasse les frais.

 

Que faire ?

Refuser de vendre ou d'échanger tant qu'EDF n'a pas présenté un projet en bonne et dûe forme entraînant une étude d'impact et une enquête d'utilité publique... même si EDF fait miroiter des prix d'achat dépassant largement le cours en vigueur, ce qui entraînerait un déséquilibre du marché et l'accès au foncier encore plus inaccessible pour les agriculteurs de notre région !

 

Galerie de photos des diverses actions

AGENDA - INFOS

 

 

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30 nov/1er déc.

FESTIVAL DU LIVRE

AUTREMENT, AUTRES MOTS

à Châlette sur Loing

Au Hangar Rue de la Forêt

avec le présence du journaliste

 Thierry Gadault

qui présentera son livre

"Nucléaire, Danger immédiat"

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29/30 novembre

Green Friday

NEVERS

LOGO-GF-ENVIE

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Pas de polluants radioactifs dans notre eau potable !

Pétition de la CRIIRAD (Commission de Recherches et d'Information Indépendante sur la Radioactivité)
adressée à Mme Buzyn - Ministre de la Santé
 
Pour plus d'information, lire le dossier de la CRIIRAD

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Présentation du livre

de David Ligouy

"Pouvoir vivre sur terre"

10000 km en vélo solaire

David Ligouy a traversé l'Europe pour défendre la paix, le climat, la biodiversité et pour l’arrêt du nucléaire.

Il a été soutenu par Le Mouvement de la Paix.

Son outil pédagogique est la présentation des 17 objectifs de développement durable (ODD) promus par les Nations unies.

voir l'article sur notre site

son facebook


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Pétition "Stop à l’achat des terres par EDF"

Paysans, citoyens, associations soucieuses de l’avenir des générations futures n’hésitez pas à signer, faire connaître et faire signer cette pétition :

https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stopalachatdeterresparedf-2691.html

 

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 Pétition «Procès pour protéger les enfants de l’irradiation»

Affaires civiles du Tribunal de district de Fukushima

https://assets.change.org/photos/9/nt/ri/PwntrIXnVrMfMpQ-800x450-noPad.jpg?1552209942

Nos Voisins Lointains 3.11 a lancé cette pétition adressée à The Civil Department of Fukushima District Court

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Portail dédié au projet Cigéo

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L’ASN a créé un nouveau portail de signalement pour les lanceurs d’alerte

2017 - 2018

La centrale nucléaire de Belleville sur Loire a fêté ses 30 ans !

14 octobre 2017 : L’unité de production n°1 fête ses 30 ans d’exploitation
6 juillet 2018 : L’unité de production n°2 fête ses 30 ans d’exploitation
 

Bon anniversaire à nous riverains de la centrale  !! ???

30 ans de fonctionnement de la centrale de Belleville, ce sont

 

- 30 ans de rejets gazeux radioactifs (Gaz rares, Tritium, Carbone 14, Iodes, autres produits de fission ou d'activation emetteurs bêta ou gamma) :

des milliards de milliards de becquerels...

 

- 30 ans de rejets liquides radioactifs (Tritium encore, iodes, autres radioéléments, Carbone) :

encore des milliards de milliards de becquerels !

 

- 30 ans de rejets de produits chimiques dans la Loire (Acide borique, Hydrazine, Morpholine, Phosphates, azote, détergents, Cuivre, Zinc) :

des dizaines de tonnes de produits chimiques !

 

- 30 ans de déchets de haute, moyenne et faible radioactivité : environ 28000 m3 !

entreposés en fûts, coques, casiers, big-bags, caissons et piscines !

L'ANCCLI (l’Association Nationale des Comités et Commissions Locales d’Information) s’est positionnée publiquement en faveur d’une extension des périmètres PPI de tous les CNPE à un rayon de 80 km.

Agissez avec l’ACRO pour que la France étende à 100 km la distribution d’iode stable

 

 

  

Périmètres PPI de 2 km (en orange) 5 km (violet) et 20 km (vert) autour de la centrale de Belleville sur Loire

(Document officiel projet PPI 2018)

 

Périmètre de 20 et 80 km autour de la centrale de Belleville sur Loire (cliquer pour agrandir)

Surveillance citoyenne des installations nucléaires

SCIN : un réseau d’informateurs afin de permettre une véritable circulation des informations relatives au fonctionnement des installations et afin de surveiller efficacement les exploitants délinquants.
 

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Suivez l'actualité des incidents dans les centrales nucléaires

Nucléaire : liste des incidents et accidents nucléaires

 

 

Le 7 juillet 2017, le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN) a été adopté à l’ONU par 122 États soit une écrasante majorité. Historique, ce texte est l’aboutissement du travail du mouvement pacifiste et des ONG qui militent pour le désarmement. ICAN (Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires) a reçu le prix Nobel de la paix 2017.

La France, un des neuf pays à posséder ce type d’armes (300 têtes), doit signer le Traité d’interdiction des armes nucléaires.

La pétition à signer, c'est ici

    

Contact

Sortir Du Nucléaire Berry-Giennois-Puisaye SDN Berry-Giennois-Puisaye
9 bis chemin de la taupinère
18000 Bourges
06 64 33 91 29
06 62 84 13 88
sdn-berry.puisaye@orange.fr